Les TROUPES RUSSES en FRANCE et dans les BALKANS 1916-1918

A l’occation des Journées du Patrimoine 2016, j’ai visité le magnifique Hôtel d’Estrées,  situé rue de Grenelle à Paris. Construit dans les années 1710, acquis en 1863 par le gouvernement russe, il devint ambassade impériale de Russie jusqu’en 1924 puis ambassade de l’URSS. En 1978, Brejnev transfère l’ambassade dans le 16e arrondissement. Depuis lors,  l’Hôtel d’Estrées est la résidence de l’ambassadeur de Russie en France. Pour les JEP2016, il accueillait une très belle exposition photo-documentaire sur les troupes Russes en France et dans les Balkans entre 1916 et 1918.

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Sur le corps expéditionnaire Russe en France voir :

Listes des photos dans le diaporama :

  • Fort de la Pompelle
  • Obsèques des Héros au Fort de la Pompelle
  • Revue des Tranchées après un comnbat d’artillerie
  • Douilles de projectiles au village de Courcy
  • Passage du canal de la Marne près du fort de la Pompelle
  • Réserve de projectiles près d’une batterie de mortiers
  • Secteur des positions Russes près de Reims
  • Cimetière militaire Russe de Saint-Hilaire-le-Grand
  • Tombe russe près de Mourmelon 1917-1918
  • Soldats russes creusant des tranchées à Mourmelon
  • Blessé sur un branchard
  • Schéma de l’attaque de la division «franco-russe»
  • Groupes d’officiers russes sur la place de Salonique
  • Soldats qui se reposent après leur transfert à Corfou
  • Bataillon du 2e rég spécial d’infanterie dans Paris le 14 juillet 1916
  • Poste de secours près Aubérive
  • Troupes russes quittant le camp de Mailly pour le front de Champagne
  • Marseille accueil des bateaux avec la 1ère brigade spéciale d’infanterie
  • Défilé de troupes à Marseille
  • Arrivée au camp Mirabeau près de Marseille
  • Itinéraire de la 1ère Brigade Spéciale d’Infanterie
  • Décoration de Soldats russes de la Légion d’Honneur par le Commandement Français
  • Décoration de soldats russes de la Légion d’Honneur
  • Panneau cimetières
  • Monument à Courcy Champagne Ardennes
  • Soldat russe (x2)
  • Croix de Saint-Georges, Saint-Stanislas, Ste-Anne, Saint-Wladimir
  • Vitrine Le Miroir
  • Vitrine objets photos
  • Médaille d’honneur des sapeurs pompiers
  • Casque ADRIAN, éperons d’officier
  • Uniformes militaires de l’Empereur de Russie
  • Assiette France Russie 1893 Hussard de Toulon
  • Diplôme d’Honneur remis au personnel médical (Croix Rouge Russe Ancienne Organisation
  • Diplôme d’Honneur  service de santé
  • Décorations russes et françaises
  • Diplôme de décoration du Monténégro
  • Carte postale Brest juillet 1920 adressée à l’attaché militaire en souvenir de l’arrivé de la 3e brigade

 

Thierry GARREL (@guepier92 sur Twitter)
Article initialement publié le 24 septembre 2016.

Une armée de laine au Grand Palais

Une armée de laine ? Quelle idée !
Des soldats tricotés ? Mais quelle aiguille vous a piqué ?

Il était une fois un fil, dérisoire, qui protégeait ceux dans les tranchées.
Il était une fois un lien, fragile, qui unissait ceux durement séparés.

Cent ans plus tard le récit n’est pas dénoué;
Il a juste été tricoté par Délit Maille et mille autres main zélées.

Il fallait bien un palais pour le raconter.

780 petits soldats de laine défilent dans le hall des Galeries nationales. La longue colonne (18 mètres) est un contre-point fragile et émouvant à ce que fut le monument pendant la Grande Guerre : un hôpital et un centre de rééducation dits modèles où l’on réparait les corps pour qu’ils retournent au combat.

Liens et références :

Thierry 

initialement publié le 20 septembre 2015

Le début du démantèlement des Archives Départementales ?

Je viens d’être alerté par email d’une modification récente du code du patrimoine qui n’obligerai plus les communes de moins de 2000 habitants à verser leurs archives aux AD.

Alors je suis allé voir ça de plus près :

Le code du patrimoine en vigueur a la date du 5 septembre 2015,  dans ses articles L212-11 et L212-12 spécifie que les communes de moins de 2000 habitants peuvent  après simple déclaration auprès du représentant de l’Etat [le préfet] conserver elle-même leurs archives (dont les registres d’etat civil de plus de 150 ans) ou les déposer [et ça c’est nouveau] aux archives du groupement de collectivités dont elles sont membres ou [à défaut] aux archives du département [je note que ce choix vient en dernier! ].

Et c’est pas fini (article L212-12) : par simple délibération du conseil municipal, les commune de plus de 2000 habitants peuvent aussi déposer leurs archives au groupement de collectivités territoriales dont elles sont membres.

Et la fin du fin : le groupement de collectivités territoriales désigne lui-même, par convention, la commune chargée de gérer ses archives ou les archives du département [ici aussi les AD en dernier choix].

J’en conclus que les groupements de collectivités territoriales peuvent avoir leurs propres archives gérées par une commune de leur choix (qui peut très bien être en dehors du groupement).

Le début du démantèlement des AD !

Je crois que JF Pellan devrait lancer une 2e pétition😉

Qu’en pensez-vous ?

Lien vers les articles en question : http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=77FC21291823905EFEAC861778A36439.tpdila08v_3?idSectionTA=LEGISCTA000006195557&cidTexte=LEGITEXT000006074236&dateTexte=20150905

Edit : Article L212-11 version 2008 :

Les documents de l’état civil ayant plus de 150 ans de date (…) conservés dans les archives des communes de moins de 2 000 habitants, sont obligatoirement déposés aux archives du département, sauf dérogation accordée par le préfet sur la demande du maire.

Tout est dit.

Thierry

Initialement publié le 5 septembre 2015.

ChallengeAZ1418

ChallengeAZ1418
Voir le #ChallengeAZ1418 sur Storify avec interactions avec les autres twittos

Le ChallengeAZ se termine. En 2013  j’avais pris le challenge en cours de route et publié sur mon Scoopit.

En 2014, centenaire oblige j’avais préparé un challenge sur la guerre de 14-18 qui était toujours dans mes cartons (Evernote) faute de temps et de préparation.

En 2015, le centenaire étant bien avancé, j’avais suffisament de matériel pour mettre à l’honneur des initiatives, des articles, des blogs, sites perso, bases de données etc.

En ce mois de juin 2015, j’ai donc publié sur Twitter une série de liens de A à Z avec le mot-dièse ChallengeAZ1418 que certains ont d’ailleurs repris comme Des Pierres et des Noms @1J1MAM.

Retrouvez toutes mes publications en cliquant sur l’image ci-dessus ou individuellement ici:

1ère semaine :

2ème semaine:

3ème semaine :

4ème semaine:

5ème semaine:

Retrouvez les 1664 articles publiés au cours du ChallengeAZ2015 sur Evernote et pour une lecture plus confortable sur PC comme sur tablette dans Flipboard.

Thierry

Publié initialement le 3 juillet 2015
Mise à jour le 6 juillet 2015 (lien vers Storify).

A la recherche de mon sosa 1000

Bonjour à tous et toutes,

Succombant au challenge lancé par Maïwen sur son blog d’aïeux et d’ailleurs en 2008 et réactivé ces derniers jours, moi aussi comme beaucoup de Généablogueurs, je me suis mis à chercher mon sosa 1000. Comme je n’ai pas souvenir de l’avoir trouvé, pas plus que le sosa 500 ou le sosa 250 je suis obligé de faire une petite gymnastique calculatoire (mais vous allez voir c’est facile) pour voir dans quelle branche se trouve t-il.

Partant du Sosa 1000, je redescend les générations, en partant de deux règles simples de la numérotation Sosa-Stradonitz :
a) le numéro d’un père est le double de celui de son enfant
b) le numéro d’une femme est celui de son mari plus 1.

– Sosa 1000 est le père de Sosa 500
– Sosa 500 est le père de Sosa 250
– Sosa 250 est le père de Sosa 125
– Sosa 125 (femme de Sosa 124) est la mère de Sosa 62
– Sosa 62 est le père de Sosa 31
– Sosa 31 (femme de Sosa 30) est la mère de Sosa 15
– Sosa 15 (femme de Sosa 14) est la mère de Sosa.7
– Sosa 7 (femme de Sosa 6) est la mère de Sosa 3
– Sosa 3 est ma maman puisque Sosa 1 c’est moi🙂

Donc sosa 1000 est dans ma branche maternelle. Pour y arriver il faut remonter 10 générations en alternant ligne cognatique ( 3 > 5 > 7 > 31 ) et ligne agnatique ( 125 > 250 > 500 > 1000).

Graphiquement c’est plus parlant – je reprends ici le schéma de Maïwenn complété des numéros sosa ( pour en savoir sur la numérotation Sosa-Stradonitz plus cliquez sur l’image) :

La numérotation Sosa-Stradonitz
La numérotation Sosa-Stradonitz

Je lance alors mon logiciel de généalogie préféré pour savoir qui est qui.

Et là, patatras : ma branche gardoise !
Le Gard étant un des derniers des départements à mettre ses archives en ligne (fin 2016 aux dernières nouvelles), mes connaissances sur cette branche sont très succintes.
Aidé au début des années 90 par +Alain Alègre de la Sougeole, alors responsable de la section gardoise du Cercle Généalogique de Languedoc, je ne remonte que jusqu’à mes sosa 62 et 63 : Francois TILLARD et Justine BASTIDE, couple qui a la particularité d’avoir eu quatre filles dans quatre communes différentes sur deux départements.

  • Marie Justine TILLARD, née en 1851 à Laval-Pradel, Gard. Décédée en 1931 à Montpellier, célibataire.
  • Anne TILLARD (mon aagm -sosa 31), née en 1853 à Reventin-Vaugris, Isère. Décédée en 1900 à Lattes, Hérault. Mariée en 1872 à Salindres (Gard) avec Auguste VIALAT (sosa 30).
  • Marie-Louise TILLARD, née en 1857 à La Grand-Combe, Gard. Décédée en 1928 à Montpellier. Mariée à Claude PALMIER.
  • Olimpe Félicie Maire TILLARD, née en 1859 à Robiac, Gard. Décédée en 1903 à Montpellier, célibataire.

En 1872, François est briquetier a Salindres (Gard). Des recherches sur GeneaNet ne donnent rien. Beaucoup de TILLARD à Portes, La Vernarède (Gard) que je ne peut pas relier aux miens. Blocage ? Hum.. pas tout a fait.

Ayant récemment consulté les relevés de Genea30 sur les notaires du Vigan, j’ai alors lancé une recherche de Tillard + genea30 sur le moteur de recherche à lunettes. Et là ..

image

Tiens, voilà un TILLARD François, de plus, il est briquetier…

Je rentre sur le site Genea30 pour en savoir plus et je trouve :

>> Mariages La Grand-Combe 1847-1853

Mariage le 17 04 1850 de :

  • TILLARD Francois, briquetier 29 ans, né 30/04/1821, fils de Hugues cultivateur et de VELLAY Marie, origine Reventin-Vaugris (38) hbt La Grand Combe
  • avec BASTIDE Marguerite Justine, cuisinière 23 ans, née le 02/03/1827 à Aubignac cne de La Gd Combe (30), y hbt de feu Alexis, propriétaire, decedé le 06/02/1849 et de BLAZIN Marguerite.

Témoin – BASTIDE Alexis frère de 40 ans.
Code photo LGC-M1_00133 – 00134.

Voici donc mes sosas 124 et 125 : TILLARD Hugues et VELLAY Marie et je peux maintenant l’affirmer : mon Sosa 1000 devrait être un VELLAY.

D’autres relevés sur Genea30 (Les Salles-du-Gardon, La Grand-Combe, Laval-Pradel) me donnent des informations complémentaires sur les parents et le frère de Marie Justine BASTIDE :

  • 126 – Alexis BASTIDE est né le 15 février 1784 fils de Joseph et Anne SIRVAIN du Mas d’Aubignac (La Grand-Combe).
  • 127 – Marguerite BLAZIN est née à Saint-Paul-la-Coste, fille de Claude et PALADE Elisabeth.
  • Ils se sont mariés le 25 août 1806 à Laval-Pradel avec un contrat de mariage passé le 9 avril 1806 chez M° PRIVAT de Blannaves.
  • Alexis BASTIDE (le frère de Marie Justine) est né le 21 mars 1810 à Laval-Pradel.
  • Je trouve aussi une soeur: Marguerite Rosalie, née à Aubignac (Les Salles-du-Gardon) le 5 janvier 1820. Mariée le 26 février 1838 aux Salles-du-Gardon avec JEAN Jean (enfant naturel).

Tout cela reste bien sûr, à confirmer avec les actes.

A suivre…

Sources et Liens :

Edition du 28 mars 2015 : cosmétique, ajout des sources et liens

 

Thierry

Paul Eugène CANCEL

« Je sui en parfaite santé. Je vous envoi ma fotografie. Votre dévoué fils Paul ».

C’est par ces mots que le 5 août 1915, Paul Eugène CANCEL, soldat de 2e classe affecté au 22e RIC, disparu à Beausejour le 24 février, écrit à ses parents et à sa soeur Augusta depuis le camp allemand de Celle dans le Hanovre (Allemagne) où il est retenu prisonnier.

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Le camp de Cellelager (camp principal car il y en avait plusieurs) est situé a 35 km au nord-est de Hanovre, carte ci-dessous :

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Il y restera jusqu’au 28 novembre 1918, date de son rappatriement sur Montpellier.

En 1920, il épouse Julie GERVAIS mon arrière-grand mère, veuve d’Emile Auguste GARREL mon arrière-grand-père, mort pour la France le 26 juin 1916 dans la Somme. Ils auront une fille Josette, qui est donc la demi-soeur de mon grand-père paternel Louis né en 1913. Josette aura 4 enfants avec Marius EMILE d’où descendance jusqu’a nos jours.

Sources :

– Documents familiaux transmis par Jean-Louis Flurin, le petit-fils d’Augusta que je remercie.
– Fiche matricule AD34 http://archives-pierresvives.herault.fr/ark:/37279/vta53aa5760d59a4/daogrp/0/83

– Mon arbre en ligne : Julie GERVAIS

– Arbre en ligne de Jean-Louis Flurin : Paul Eugène CANCEL

– Les prisonniers français pendant la première guerre mondiale : Camps C

– Carte des camps : www.genealexis.fr

 

Dernière modification : 5 octobre 2016 (corrections).
Première publication : 20 novembre 2014

Thierry GARREL

Les morts pour la France des Nières

Comme pour Brignac, voici l’état de mes recherches sur les poilus des Nières (Saint-Laurent-des-Nières en réalité), hameau de la commune de Saint-Gervais-sur-Mare dans le département de l’Hérault.

Le monument aux morts se trouve dans le cimetière attenant à l’église.

Monument aux Morts - Les Nières
Monument aux Morts – Les Nières (Collection personnelle)

11 noms y sont gravés :

  • Basile ALQUIER : aucune information trouvée, pas de fiche MDH, aucune famille de ce nom dans les recensements de Saint-Gervais de 1911 et 1921. Un renseignement sur Geneanet : serait marié à Marie GRANIER des Nières, née en 1865. Aucun mariage dans les tables décennales.
  • Abel (Abel Laurent Jean) ALIAS est né le 16/7/1897 à Saint-Gervais-sur-Mare (Hérault). Classe 1917, matricule 586 au recrutement de Béziers. Aspirant au 297e RI. Mort sur le champ de bataille le 15/6/1918 à Courcelles Epayelles (Oise) à l’âge de 21 ans. Son décès est transcrit le 13/01/1919 à Saint-Gervais (registre 2082/69).
  • Louis (Louis Pierre Maximin) COMBÈS est né le 30/5/1893 à Saint-Gervais-sur-Mare (Hérault). Classe 1913, matricule 310 au recrutement de Béziers. 2e classe au 61e RI. Tué à l’ennemi le 20/8/1914 à Dieuze Lorraine (Moselle) à l’âge de 21 ans. Son décès est transcrit le 10/06/1920 à Saint-Gervais.
  • Justin (Justin Calixte) AUBAGNAC est né le 3/5/1883 à Saint-Gervais-sur-Mare (Hérault). Classe 1903, matricule 846 au recrutement de Béziers. Soldat au 149e RI. Mort de suite de blessures de guerre le 17/7/1915 à Noeux-les-Mines (Hôpital temporaire n° 52) (Pas-de-Calais) à l’âge de 32 ans. Son décès est transcrit le 20/07/1915 à Saint-Gervais.
  • Louis (Benjamin Louis) VIGNES est né le 5/4/1894 à Portes (Gard). Classe 1914, matricule 517 au recrutement de Béziers. 2e classe au 4e RIC. Tué à l’ennemi le 26/9/1915 à Massiges (Marne) à l’âge de 21 ans. Son décès est transcrit le 04/08/1916 à Saint-Gervais. Inhumé à la Nécropole Nationale ‘PONT-DE-MARSON’ de MINAUCOURT-LE MESNIL-LES HURLUS, tombe individuelle n°4670.
  • Alfred (Alfred Désiré Jean) GRANIER est né le 8/5/1894 à Saint-Gervais-sur-Mare (Hérault). Classe 1914, matricule 489 au recrutement de Béziers. 2e classe au 173e RI. Tué à l’ennemi le 20/2/1916 à La Courtine (Mesni-les-Hurlus) maintenant Minaucourt-Mesnil-les-Hurlus (Marne) à l’âge de 22 ans. Son décès est transcrit le 23/06/1916 à Saint-Gervais/Mare.
  • Joseph (Jean Joseph) AUBAGNAC est né le 9/3/1894 à Saint-Gervais-sur-Mare (Hérault). Classe 1914, matricule 463 au recrutement de Béziers. 2e classe au 342e RI. Tué à l’ennemi le 24/8/1916 à Fleury Thiaumont
    (Fleury-devant-Douaumont) (Meuse) à l’âge de 22 ans. Son décès est transcrit le 23/11/1916 à Saint-Gervais-sur-Mare.
  • Léon (Alexis Léon) SABATIER est né le 28/6/1883 à Saint-Gervais-sur-Mare (Hérault). Classe 1903, matricule 358 au recrutement de Montpellier. 2e classe au 342e RI. Tué à l’ennemi le 2/11/1914 à Vierstraate (Belgique) à l’âge de 31 ans. Son décès est transcrit le 06/04/1916 à Montpellier.
  • Joseph AUGÉ : pas de fiche sur Mémoire des Hommes. Décédé en 1918 (MemorialGenWeb)
  • Joseph ANDRÉ : pas de fiche sur Mémoire des Hommes
  • Norbert (Norbert Auguste) SAHUT (= SAHUC !) est né le 27/1/1892 à Saint-Etienne-Estréchoux (Hérault). Classe 1912, matricule 1020 au recrutement de Béziers. soldat au 53e RI. Mort de blessures de guerre le 2/6/1916 à Dugny (ambulance 3/18) (Meuse) à l’âge de 31 ans. Son décès est transcrit le 11/10/1916 à Saint-Etienne-Estréchoux. Norbert SAHUC figure sur le monument aux morts de Saint-Etienne-Estréchoux.

 

Fiches Mémoire des Hommes

 

Sources

 

Thierry GARREL

 

Les poilus de Brignac (34)

Pour le centenaire de 14-18 j’ai décidé de rendre hommage à tous les poilus dont les noms sont gravés sur les monuments aux morts de nos communes et nos cimetières.

Des jeunes hommes dans la fleur de l’âge, emportés par le vent de l’histoire, loin de leurs familles, de leur villages.

Voici un premier relevė du monument aux morts de Brignac (Hérault), village d’origine de ma grand-mère paternelle et source d’une palanquée d’ancêtres.

 

Le monument aux morts de Brignac en 2013 (collection personnelle)
Le monument aux morts en 2013 (collection personnelle)

Autrefois situé près du cimetière comme le montre une carte postale trouvée sur Delcampe, il fût déplacé de quelques mètres, à son emplacement actuel, au carrefour de la Route de Clermont et de la route de Cambous.

Monument aux Morts - Delcampe
Le monument aux morts à son emplacement d’origine (Delcampe).

 

Le monument est gravé de 14 noms pour 14-18 (2 pour 39-45 dont le frère de ma grand-mère Roger Salasc, résistant, mort en déportation en 1944). Mais revenons à nos « poilus » de 14. Comme on le verra par la suite, tous ne sont pas natifs de la commune, certains y résidaient car mariés à Brignac, d’autres étaient peut-être simplement propriėtaires ou avaient de la famille résidant sur place.

 

Détail de la plaque gravée (collection personnelle)
Détail de la plaque gravée (collection personnelle)

Le monument mériterait un bon nettoyage et une mise en valeur. Heureusement la technologie vient à notre secours pour faire ressortir les noms.

 

Dans la liste qui suit, le nom et le prénom de chaque poilu, tels qu’ils figurent sur le monument aux morts est indiqués en caractères gras.

 

Lorsque le département n’est pas indiqué c’est que la localité se trouve dans l’Hérault.

 

1914

1915

1916

1917

1918

 

Abréviations et Sigles

  • BCM : Bataillon Colonial du Maroc
  • BCP : Bataillon de Chasseurs à Pied
  • MDH : Mémoire des Hommes
  • RA : Régiment d’Artillerie
  • RAL : Régiment d’Artillerie Lourde
  • RG : Régiment du Génie
  • RI : Régiment d’Infanterie
  • RIC : Régiment d’Infanterie Coloniale
  • RICM : Régiment d’infanterie Coloniale du Maroc
  • RIT : Régiment d’Infanterie Territoriale
  • COA : Commis Ouviers d’Administration

 

Sources

 

Et vous, qu’avez vous entrepris pour le centenaire de la guerre de 14-18 ?